Pour boire il faut vendre - Chanson à Boire Traditionnelle Québécoise
Une chanson à boire savoureuse héritée de la longue tradition française des chansons de cabaret et des chansons à répondre, transplantée en Nouvelle-France avec les premiers colons. Comme tant d'airs joyeux, 'Pour boire il faut vendre' a fait le voyage des cabarets de l'ancienne France jusqu'aux auberges de la vallée du Saint-Laurent, où elle s'est québécisée au fil des veillées et des partys de cuisine. Recueillie auprès des chanteurs traditionnels par les folkloristes du XXe siècle (notamment dans la mouvance de Marius Barbeau et de Luc Lacourcière), elle reste aujourd'hui un incontournable du répertoire trad québécois. Le narrateur, soiffard incorrigible, vend tout ce qu'il peut pour s'offrir un coup: le chapeau de sa blonde, sa robe, ses souliers, ses grands bas, ses dessous… et finalement sa blonde elle-même! Tout y passe, à cinq sous la pièce. Chaque couplet se termine en culbute joyeuse: 'Argent reçu, j'ai pris un coup, j'ai fait le fou, j'ai fait la culbute, j'ai perdu ma tuque, Oh yay yay ma mère, j'ai d'l'argent pour boire!' L'outro retourne la chute avec humour: 'Oh yay yay ma mère, j'ai p'us d'argent pour boire'. Version festive trad-folk: voix masculine puissante en joual, violon endiablé, accordéon diatonique, podorythmie, contrebasse marchante, cuivres et chorale mixte en appel-réponse, l'énergie d'une vraie veillée du temps des fêtes. #pourboireilfautvendre #chansonàrépondre #folkquébécois #nouvellefrance
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